Bretagne Réunie lit ici ou là qu’elle aurait renoncé au mandat qui lui a été confié, et à elle seule, par 105000 électeurs de Loire-Atlantique d’obtenir une consultation de sa population sur la question de sa réunification avec la Bretagne.
C’est un mensonge.
Elle a d’ailleurs saisi le Tribunal Administratif d’un recours contre le refus du Président GROSVALET de saisir le Conseil Départemental d’une délibération en ce sens.
C’est donc le Président du Conseil départemental qui refuse cette consultation, pas BRETAGNE REUNIE.
Parmi ceux qui cherchent à faire peser sur BRETAGNE REUNIE le déni de démocratie commis par le Président GROSVALET, il y a ceux qui suivent la voie sans issue que celui-ci leur a montrée, celle d’un référendum organisé par on ne sait qui ni dans quelles conditions. Un référendum (comme celui de la Nouvelle Calédonie), contrairement à une « consultation » (comme celle de ND des Landes) n’est que de la science-fiction politique. BRETAGNE REUNIE n’entrainera pas la Loire Atlantique dans cette voie sans issue.
Devant le refus du Président GROSVALET, elle demande la saisine du Parlement, aujourd’hui seul compétent pour modifier les limites régionales avec, s’il le souhaite car il le peut, interrogation de la population du seul département de la Loire-Atlantique, sur la seule question de la réunification et par la seule voie constitutionnelle possible, une consultation et non un référendum qui n’est qu’une voie de garage car impossible à organiser en l’état de la Loi et de la Constitution.

photo : Public Sénat

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